LarĂ©ponse de Philippe Bluteau, avocat associĂ©, cabinet Oppidum avocats. « Dans le cas de dĂ©missions volontaires de conseillers municipaux, ces derniers peuvent-ils se reprĂ©senter lors de lâĂ©lection Ă venir ou un dĂ©lai est-il nĂ©cessaire ? ». Aucun texte ni aucun principe ne font obstacle Ă ce quâun conseiller municipal, qui
Unconseiller municipal, sans excuse valable, a refusĂ© de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par la loi. CompĂ©tence propre du maire de mettre en Ćuvre la procĂ©dure de
Unconseiller municipal peux t'il rendre public sa lettre de dĂ©mission. 669 520 questions. 1 472 390 rĂ©ponses . 1 453 241 membres. Tweeter. M'inscrire Me connecter. Inscription gratuite ! Poser une question. Vous ĂȘtes ici : Accueil > SpĂ©cialitĂ©s > Demarches administratives. DĂ©mission conseil municipal. Tweeter; Question anonyme le 04/03/2011 Ă
Vay Tiá»n Nhanh Ggads. Le dĂ©lai franc pour la convocation dâun conseil municipal est de trois jours francs pour les communes de moins de 3500 habitants et de cinq jours francs pour celles de 3500 habitants et plus, en application des articles et du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales. Pour que le dĂ©lai soit franc, celui-ci ne commence Ă courir que le lendemain du jour oĂč la convocation est adressĂ©e aux conseillers et expire le lendemain du jour oĂč le dĂ©lai de trois ou cinq jours est Ă©chu. Selon la jurisprudence du Conseil dâEtat 13 octobre 1993, n°141677, lâarticle 642 du Code de procĂ©dure civile disposant que le dĂ©lai qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour fĂ©riĂ© ou chĂŽmĂ© est prorogĂ© jusquâau premier jour ouvrable suivant» ne sâapplique pas au dĂ©lai de convocation du conseil municipal. La haute juridiction a ainsi admis que le dĂ©lai est respectĂ© alors mĂȘme quâun samedi, un dimanche et un jour fĂ©riĂ© Ă©taient compris dans la pĂ©riode qui sâest Ă©coulĂ©e entre lâenvoi de la convocation aux membres du conseil municipal et la sĂ©ance tenue par cette assemblĂ©e. Selon ce mĂȘme principe, il doit ĂȘtre considĂ©rĂ© que lorsque le dĂ©lai franc, câest-Ă -dire trois ou cinq jours, comporte un jour fĂ©riĂ©, ce dĂ©lai nâest pas prorogĂ© dâun jour. Le jour fĂ©riĂ© nâest donc pas pris en compte dans la computation du dĂ©lai.
PrĂ©sider un bureau de vote, ĂȘtre assesseur, siĂ©ger en commission dâappel dâoffres ⊠certains conseillers municipaux rechignent parfois Ă exercer ces fonctions quâils estiment ingrates. Mais la sanction peut ĂȘtre lourde, puisque la loi prĂ©voit la dĂ©mission dâoffice pour les Ă©lus locaux rĂ©fractaires. Câest lâarticle L2121-5 du CGCT qui prĂ©voit que tout membre dâun conseil municipal qui a refusĂ© de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire dâoffice 1. Une stricte procĂ©dure doit toutefois ĂȘtre respectĂ©e 2 et une excuse valable peut permettre dâexcuser lâĂ©lu 3. Si les conditions sont rĂ©unies, câest le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission dâoffice du conseiller municipal 4 ce qui emportera des consĂ©quences sur le conseil municipal lui-mĂȘme 5. - 1. La dĂ©mission dâoffice doit ĂȘtre justifiĂ©e par le refus de remplir une des fonctions dĂ©volues par les lois aux conseillers municipaux. La loi considĂšre que certaines fonctions sont inhĂ©rentes Ă la qualitĂ© de conseiller municipal, qui ne peut donc pas sâen affranchir. Elles font partie, en quelque sorte, de lâexercice normal de son mandat. Il sâagit principalement des fonctions suivantes La prĂ©sidence des bureaux de vote CE, 20 fĂ©vrier 1985, Behuret, n°62778 ; La fonction dâassesseur CE, 26 novembre 2012, n°349510 ; La participation Ă la commission dâappel dâoffres CAA de Douai, 14 dĂ©cembre 2012, Commune de QuiĂ©vy, n°12DA01359. Le conseiller municipal qui refuse sans excuse valable dâexercer une de ces trois fonctions risque donc la dĂ©mission dâoffice. Mais toutes les fonctions ne sont pas de nature Ă justifier une telle mesure. Ainsi, nâexposent pas lâĂ©lu Ă la dĂ©mission dâoffice Le refus de participer Ă une sĂ©ance du conseil municipal CE, 6 novembre 1985, Ville de Viry-ChĂątillon, n°68842 ; Le refus dâassurer une permanence facultative en mairie [1] ; Le refus de participer Ă une cĂ©rĂ©monie commĂ©morative [2]. Enfin, le fait pour un Ă©lu de mal remplir ses fonctions ne justifie pas une dĂ©mission dâoffice. Une stricte procĂ©dure doit ĂȘtre respectĂ©e avant de dĂ©clarer lâĂ©lu dĂ©missionnaire dâoffice. - 2. La dĂ©mission dâoffice doit ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ©e du respect dâune stricte procĂ©dure. Parce quâelle emporte des consĂ©quences exceptionnelles, la dĂ©mission dâoffice ne peut ĂȘtre constatĂ©e quâau terme dâune stricte procĂ©dure. Le maire doit avoir adressĂ© une vraie convocation prĂ©alable Ă chaque conseiller municipal et le conseiller municipal doit avoir rĂ©ellement refusĂ© dâaccomplir une des fonctions dĂ©volues par les lois - Le maire doit avoir adressĂ© une vraie convocation prĂ©alable Ă chaque conseiller municipal. En premier lieu, le maire doit avoir rĂ©guliĂšrement convoquĂ© le conseiller municipal concernĂ© Ă accomplir une de ses fonctions. Par exemple, le maire doit avoir concrĂštement adressĂ© ou remis en main propre un courrier individuel Ă chaque conseiller municipal de convocation Ă exercer la fonction dâassesseur lors dâĂ©lections Ă venir. Le caractĂšre impĂ©ratif de la convocation doit rĂ©sulter des termes de ce courrier. Le maire doit ĂȘtre en mesure de prouver la rĂ©alitĂ© de cet envoi et sa bonne rĂ©ception par le conseiller municipal, dans un dĂ©lai raisonnable permettant Ă lâintĂ©ressĂ© de prendre connaissance de la demande et dây apporter une rĂ©ponse sĂ©rieuse. La procĂ©dure nâest pas respectĂ©e si le maire se borne Ă adresser un vague courrier gĂ©nĂ©ral Ă tous les conseillers municipaux leur demandant leur disponibilitĂ© » pour la constitution des bureaux de vote dâune Ă©lection Ă venir [3]. Il va de soi quâune demande adressĂ©e par SMS par le maire serait Ă©galement aisĂ©ment contestable. - Le conseiller municipal doit avoir rĂ©ellement refusĂ© dâaccomplir une des fonctions dĂ©volues par les lois. Lâarticle L2121-5 du CGCT prĂ©voit que le refus du conseiller municipal de remplir une des fonctions dĂ©volues par les lois peut rĂ©sulter Dâune dĂ©claration expresse adressĂ©e Ă qui de droit ou rendue publique par son auteur refus express ; Ou dâune abstention persistante aprĂšs avertissement de lâautoritĂ© chargĂ©e de la convocation refus implicite. La premiĂšre hypothĂšse ne pose pas de grandes difficultĂ©s le refus du conseiller municipal dâaccomplir ses fonctions rĂ©sulte dâun texte Ă©crit, comme une lettre ou un tract, portĂ© Ă la connaissance du maire ou du grand public, par quelque moyen que ce soit courrier postal, courriel, rĂ©seaux sociaux, etc.. La seconde hypothĂšse, la plus frĂ©quente, est aussi la plus difficile Ă apprĂ©hender il sâagit de la situation oĂč le conseiller municipal sâabstient de rĂ©pondre au maire qui lâa rĂ©guliĂšrement convoquĂ© pour exercer ses fonctions silence du conseiller municipal. Dans ce cas de figure, le texte exige que le maire ait adressĂ© un avertissement » Ă lâĂ©lu concernĂ© et que ce dernier se soit abstenu de maniĂšre persistante dâaccomplir ses fonctions malgrĂ© cet avertissement. Lâexigence de lâavertissement est simple Ă comprendre, car le texte prĂ©voit que lâabstention doit ĂȘtre persistante ». Il faut donc prĂ©venir le destinataire de la possibilitĂ© de la mesure avant de pouvoir lâappliquer. Lâavertissement constitue une condition substantielle de la mise en Ćuvre de lâarticle L2121-5 du CGCT [4]. Ici encore, le maire doit ĂȘtre en capacitĂ© de prouver la rĂ©alitĂ© de lâavertissement adressĂ© au conseiller municipal et sa bonne rĂ©ception par ce dernier. Les termes de lâavertissement ne doivent pas ĂȘtre ambigus et mentionner clairement lâobligation dâaccomplir les fonctions et la sanction de dĂ©mission dâoffice applicable CE, 20 fĂ©vrier 1985, Behuret, n°62778. Lâavertissement prĂ©alable Ă la mesure ne se confond pas avec la convocation initialement adressĂ©e au conseiller municipal il faut donc deux envois. Lâavertissement doit par ailleurs ĂȘtre adressĂ© dans un dĂ©lai raisonnable câest-Ă -dire permettant encore Ă lâintĂ©ressĂ© dâexercer sa fonction et pas la veille du scrutin ou de la rĂ©union de la commission dâappel dâoffres Ă 22H. Enfin, la procĂ©dure nâest pas respectĂ©e si le maire prend par exemple acte du refus tacite dâun de ses conseillers dâexercer une de ses fonctions et dĂ©signe un autre conseiller Ă la place pour ce faire. - 3. Une excuse valable peut permettre dâexcuser lâĂ©lu. Seule une excuse valable » peut permettre au conseiller municipal de refuser de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois CE, 21 octobre 1992, Alexandre, n° 138437. Ont Ă©tĂ© jugĂ©es comme des excuses valables Ă ce titre Une pathologie mĂ©dicale sĂ©rieuse et Ă©tablie par un certificat mĂ©dical [5] ; Un certificat mĂ©dical portant arrĂȘt de travail CAA Versailles, 30 dĂ©cembre 2004, Mme Chantal X., n° 04VE01719 ; Une rĂ©union familiale exceptionnelle prĂ©vue de longue date 60 ans de mariage CAA Nantes, 2 octobre 2007, Chopp, n°07NT01704. Ă lâinverse, ne constituent pas des excuses valables Ă ce titre Des raisons personnelles » ou de vagues charges de famille » sans explication CE, 21 mars 2007, Mme Sofia A., n°278438 ; Des certificats mĂ©dicaux postĂ©rieurs ; Un refus de vaccination. Si les conditions sont rĂ©unies, câest le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission dâoffice du conseiller municipal. - 4. Câest le tribunal administratif qui prononce la dĂ©mission dâoffice du conseiller municipal. La dĂ©mission dâoffice des membres des conseils municipaux est prononcĂ©e par le tribunal administratif. Le maire ne peut donc pas lui-mĂȘme prononcer la dĂ©mission dâoffice de son conseiller municipal et doit obligatoirement saisir Ă cet effet le juge administratif dans le strict dĂ©lai dâun mois Ă compter du refus du conseiller municipal, Ă peine de dĂ©chĂ©ance. Lâhabilitation du conseil municipal Ă cet effet nâest pas nĂ©cessaire, sâagissant dâun pouvoir propre. Le tribunal administratif dispose alors dâun dĂ©lai dâun mois pour statuer, faute de quoi il est automatiquement dessaisi. Le maire a dans cette hypothĂšse un nouveau dĂ©lai dâun mois pour saisir la cour administrative dâappel de cette mĂȘme procĂ©dure. Lorsque le tribunal administratif prononce la dĂ©mission dâun conseiller municipal, le greffier en chef en informe lâintĂ©ressĂ© en lui faisant connaĂźtre quâil a un dĂ©lai dâun mois pour se pourvoir devant la cour administrative dâappel, qui juge alors en trois mois. Le conseiller municipal dĂ©missionnaire ne peut ĂȘtre réélu de ce mĂȘme mandat avant un strict dĂ©lai dâun an article L235 du Code Ă©lectoral. La dĂ©mission dâoffice du conseiller municipal dĂ©clarĂ©e par le tribunal administratif emportera des consĂ©quences. - 5. Les consĂ©quences de la dĂ©mission dâoffice du conseiller municipal. DĂšs lors quâil est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire dâoffice par le tribunal administratif, le conseiller municipal dĂ©missionnaire ne peut plus participer aux sĂ©ances du conseil municipal. Son siĂšge devient donc vacant au sein du conseil municipal. Les consĂ©quences diffĂšrent suivant la densitĂ© de la commune Dans les communes de plus de 1 000 habitants, le candidat venant sur une liste immĂ©diatement aprĂšs le dernier Ă©lu est appelĂ© Ă remplacer le conseiller municipal Ă©lu sur cette liste dont le siĂšge devient vacant pour quelque cause que ce soit article L270 du Code Ă©lectoral ; Dans les communes de moins de 1 000 habitants, lorsque le conseil municipal a perdu, par lâeffet des vacances survenues, le tiers ou plus de ses membres, ou quâil compte moins de cinq membres il est, dans le dĂ©lai de trois mois Ă dater de la derniĂšre vacance, procĂ©dĂ© Ă des Ă©lections complĂ©mentaires. Toutefois, Ă partir du 1er janvier de lâannĂ©e qui prĂ©cĂšde le renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux, les Ă©lections complĂ©mentaires ne sont obligatoires quâau cas oĂč le conseil municipal a perdu la moitiĂ© ou plus de ses membres ou quâil compte moins de quatre membres Article L258 du Code Ă©lectoral. Enfin, si le conseiller municipal avait Ă©galement un mandat de conseiller communautaire, sa dĂ©mission dâoffice entraĂźnera Ă©galement la dĂ©chĂ©ance de ce second mandat mais pas lâinverse. Textes de rĂ©fĂ©rence Article L2121-5 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales Tout membre dâun conseil municipal qui, sans excuse valable, a refusĂ© de remplir une des fonctions qui lui sont dĂ©volues par les lois, est dĂ©clarĂ© dĂ©missionnaire par le tribunal administratif. Le refus rĂ©sulte soit dâune dĂ©claration expresse adressĂ©e Ă qui de droit ou rendue publique par son auteur, soit de lâabstention persistante aprĂšs avertissement de lâautoritĂ© chargĂ©e de la convocation. Le membre ainsi dĂ©missionnaire ne peut ĂȘtre réélu avant le dĂ©lai dâun an ». Article R2121-5 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales Dans les cas prĂ©vus Ă lâarticle L2121-5, la dĂ©mission dâoffice des membres des conseils municipaux est prononcĂ©e par le tribunal administratif. Le maire, aprĂšs refus constatĂ© dans les conditions prĂ©vues par lâarticle L2121-5 saisit dans le dĂ©lai dâun mois, Ă peine de dĂ©chĂ©ance, le tribunal administratif. Faute dâavoir statuĂ© dans le dĂ©lai fixĂ© Ă lâalinĂ©a prĂ©cĂ©dent, le tribunal administratif est dessaisi. Le greffier en chef en informe le maire en lui faisant connaĂźtre quâil a un dĂ©lai dâun mois, Ă peine de dĂ©chĂ©ance, pour saisir la cour administrative dâappel. Lorsque le tribunal administratif prononce la dĂ©mission dâun conseiller municipal, le greffier en chef en informe lâintĂ©ressĂ© en lui faisant connaĂźtre quâil a un dĂ©lai dâun mois pour se pourvoir devant la cour administrative dâappel. La contestation est instruite et jugĂ©e sans frais par la cour administrative dâappel dans le dĂ©lai de trois mois ». Recommandez-vous cet article ? Donnez une note de 1 Ă 5 Ă cet article Lâavez-vous apprĂ©ciĂ© ? Notes de l'article [1] CE, 8 juillet 1987, Commune de Vatilieu c/ Gandaubert, n°73215. [2] TA Amiens, 18 juillet 2002, commune de LĂ©glantier, n°021245. [3] TA Amiens, 6 mai 2004, Commune de Le Hamel. [4] TA Rouen, 25 octobre 1985, Maire de la commune dâEzy-sur-Eure. [5] CAA Paris, 1er dĂ©cembre 1998, Maire de Nogent-sur-Marne, n°97PA02557.
Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territorialesChronoLĂ©gi Section 4 Fonctionnement Articles L2121-7 Ă L2121-28 »Version Ă la date format JJ/MM/AAAAou duCode gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territorialesVersion en vigueur au 21 aoĂ»t 2022Masquer les articles et les sections abrogĂ©sLe conseil municipal se rĂ©unit au moins une fois par du renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux, la premiĂšre rĂ©union se tient de plein droit au plus tĂŽt le vendredi et au plus tard le dimanche suivant le tour de scrutin Ă l'issue duquel le conseil a Ă©tĂ© Ă©lu au complet. Par dĂ©rogation aux dispositions de l'article L. 2121-12, dans les communes de 3 500 habitants et plus, la convocation est adressĂ©e aux membres du conseil municipal trois jours francs au moins avant celui de cette premiĂšre de la premiĂšre rĂ©union du conseil municipal, immĂ©diatement aprĂšs l'Ă©lection du maire et des adjoints, le maire donne lecture de la charte de l'Ă©lu local prĂ©vue Ă l'article L. 1111-1-1. Le maire remet aux conseillers municipaux une copie de la charte de l'Ă©lu local et du chapitre III du prĂ©sent conseil municipal se rĂ©unit et dĂ©libĂšre Ă la mairie de la commune. Il peut Ă©galement se rĂ©unir et dĂ©libĂ©rer, Ă titre dĂ©finitif, dans un autre lieu situĂ© sur le territoire de la commune, dĂšs lors que ce lieu ne contrevient pas au principe de neutralitĂ©, qu'il offre les conditions d'accessibilitĂ© et de sĂ©curitĂ© nĂ©cessaires et qu'il permet d'assurer la publicitĂ© des dans une commune nouvelle rĂ©gie par les dispositions du chapitre III du titre Ier du prĂ©sent livre, le conseil municipal peut dĂ©cider qu'une ou plusieurs de ses rĂ©unions auront lieu dans une ou plusieurs annexes de la mairie, sous rĂ©serve que, chaque annĂ©e, au moins deux de ses rĂ©unions se tiennent Ă la mairie de la commune nouvelle. Le public est avisĂ© de cette dĂ©cision par tout moyen de publicitĂ© au choix du maire, au minimum quinze jours avant la tenue de ces les communes de 1 000 habitants et plus, le conseil municipal Ă©tablit son rĂšglement intĂ©rieur dans les six mois qui suivent son installation. Le rĂšglement intĂ©rieur prĂ©cĂ©demment adoptĂ© continue Ă s'appliquer jusqu'Ă l'Ă©tablissement du nouveau rĂšglement intĂ©rieur peut ĂȘtre dĂ©fĂ©rĂ© au tribunal dispositions s'appliquent Ă compter du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux suivant la publication de la loi n° 2015-991 du 7 aoĂ»t maire peut rĂ©unir le conseil municipal chaque fois qu'il le juge est tenu de le convoquer dans un dĂ©lai maximal de trente jours quand la demande motivĂ©e lui en est faite par le reprĂ©sentant de l'Etat dans le dĂ©partement ou par le tiers au moins des membres du conseil municipal en exercice dans les communes de 1 000 habitants et plus et par la majoritĂ© des membres du conseil municipal dans les communes de moins de 1 000 cas d'urgence, le reprĂ©sentant de l'Etat dans le dĂ©partement peut abrĂ©ger ce dispositions s'appliquent Ă compter du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux suivant la publication de la loi n° 2015-991 du 7 aoĂ»t convocation est faite par le maire. Elle indique les questions portĂ©es Ă l'ordre du jour. Elle est mentionnĂ©e au registre des dĂ©libĂ©rations, affichĂ©e ou publiĂ©e. Elle est transmise de maniĂšre dĂ©matĂ©rialisĂ©e ou, si les conseillers municipaux en font la demande, adressĂ©e par Ă©crit Ă leur domicile ou Ă une autre adresse. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, la convocation est adressĂ©e trois jours francs au moins avant celui de la rĂ©union. En cas d'urgence, le dĂ©lai peut ĂȘtre abrĂ©gĂ© par le maire, sans pouvoir ĂȘtre toutefois infĂ©rieur Ă un jour franc. Le maire en rend compte dĂšs l'ouverture de la sĂ©ance au conseil municipal qui se prononce sur l'urgence et peut dĂ©cider le renvoi de la discussion, pour tout ou partie, Ă l'ordre du jour d'une sĂ©ance les communes de 3 500 habitants et plus, une note explicative de synthĂšse sur les affaires soumises Ă dĂ©libĂ©ration doit ĂȘtre adressĂ©e avec la convocation aux membres du conseil la dĂ©libĂ©ration concerne un contrat de service public, le projet de contrat ou de marchĂ© accompagnĂ© de l'ensemble des piĂšces peut, Ă sa demande, ĂȘtre consultĂ© Ă la mairie par tout conseiller municipal dans les conditions fixĂ©es par le rĂšglement dĂ©lai de convocation est fixĂ© Ă cinq jours francs. En cas d'urgence, le dĂ©lai peut ĂȘtre abrĂ©gĂ© par le maire sans pouvoir ĂȘtre toutefois infĂ©rieur Ă un jour maire en rend compte dĂšs l'ouverture de la sĂ©ance au conseil municipal qui se prononce sur l'urgence et peut dĂ©cider le renvoi de la discussion, pour tout ou partie, Ă l'ordre du jour d'une sĂ©ance prĂ©sent article est Ă©galement applicable aux communes de moins de 3 500 habitants lorsqu'une dĂ©libĂ©ration porte sur une installation mentionnĂ©e Ă l' article L. 511-1 du code de l'environnement . Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'ĂȘtre informĂ© des affaires de la commune qui font l'objet d'une dĂ©libĂ©ration. La commune assure la diffusion de l'information auprĂšs de ses membres Ă©lus par les moyens matĂ©riels qu'elle juge les plus appropriĂ©s. Afin de permettre l'Ă©change d'informations sur les affaires relevant de ses compĂ©tences, la commune peut, dans les conditions dĂ©finies par son assemblĂ©e dĂ©libĂ©rante, mettre Ă disposition de ses membres Ă©lus, Ă titre individuel, les moyens informatiques et de tĂ©lĂ©communications nĂ©cessaires. Ces dispositions sont applicables aux Ă©tablissements publics de coopĂ©ration intercommunale. Le conseil municipal est prĂ©sidĂ© par le maire et, Ă dĂ©faut, par celui qui le remplace. Dans les sĂ©ances oĂč le compte administratif du maire est dĂ©battu, le conseil municipal Ă©lit son prĂ©sident. Dans ce cas, le maire peut, mĂȘme s'il n'est plus en fonction, assister Ă la discussion ; mais il doit se retirer au moment du dĂ©but de chacune de ses sĂ©ances, le conseil municipal nomme un ou plusieurs de ses membres pour remplir les fonctions de peut adjoindre Ă ce ou ces secrĂ©taires des auxiliaires, pris en dehors de ses membres, qui assistent aux sĂ©ances mais sans participer aux procĂšs-verbal de chaque sĂ©ance, rĂ©digĂ© par le ou les secrĂ©taires, est arrĂȘtĂ© au commencement de la sĂ©ance suivante, et signĂ© par le maire et le ou les secrĂ©taires. Il contient la date et l'heure de la sĂ©ance, les noms du prĂ©sident, des membres du conseil municipal prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s et du ou des secrĂ©taires de sĂ©ance, le quorum, l'ordre du jour de la sĂ©ance, les dĂ©libĂ©rations adoptĂ©es et les rapports au vu desquels elles ont Ă©tĂ© adoptĂ©es, les demandes de scrutin particulier, le rĂ©sultat des scrutins prĂ©cisant, s'agissant des scrutins publics, le nom des votants et le sens de leur vote, et la teneur des discussions au cours de la sĂ©ance. Dans la semaine qui suit la sĂ©ance au cours de laquelle il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, le procĂšs-verbal est publiĂ© sous forme Ă©lectronique de maniĂšre permanente et gratuite sur le site internet de la commune, lorsqu'il existe, et un exemplaire sur papier est mis Ă la disposition du public. L'exemplaire original du procĂšs-verbal, qu'il soit Ă©tabli sur papier ou sur support numĂ©rique, est conservĂ© dans des conditions propres Ă en assurer la Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2022. Le maire a seul la police de l'assemblĂ©e. Il peut faire expulser de l'auditoire ou arrĂȘter tout individu qui trouble l'ordre. En cas de crime ou de dĂ©lit, il en dresse un procĂšs-verbal et le procureur de la RĂ©publique en est immĂ©diatement conseil municipal ne dĂ©libĂšre valablement que lorsque la majoritĂ© de ses membres en exercice est prĂ©sente. Si, aprĂšs une premiĂšre convocation rĂ©guliĂšrement faite selon les dispositions des articles L. 2121-10 Ă L. 2121-12, ce quorum n'est pas atteint, le conseil municipal est Ă nouveau convoquĂ© Ă trois jours au moins d'intervalle. Il dĂ©libĂšre alors valablement sans condition de sĂ©ances des conseils municipaux sont publiques. NĂ©anmoins, sur la demande de trois membres ou du maire, le conseil municipal peut dĂ©cider, sans dĂ©bat, Ă la majoritĂ© absolue des membres prĂ©sents ou reprĂ©sentĂ©s, qu'il se rĂ©unit Ă huis clos. Sans prĂ©judice des pouvoirs que le maire tient de l'article L. 2121-16, ces sĂ©ances peuvent ĂȘtre retransmises par les moyens de communication conseillers municipaux ont le droit d'exposer en sĂ©ance du conseil des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. Dans les communes de 1 000 habitants et plus, le rĂšglement intĂ©rieur fixe la frĂ©quence ainsi que les rĂšgles de prĂ©sentation et d'examen de ces questions. A dĂ©faut de rĂšglement intĂ©rieur, celles-ci sont fixĂ©es par une dĂ©libĂ©ration du conseil la demande d'un dixiĂšme au moins des membres du conseil municipal, un dĂ©bat portant sur la politique gĂ©nĂ©rale de la commune est organisĂ© lors de la rĂ©union suivante du conseil municipal. L'application du deuxiĂšme alinĂ©a ne peut donner lieu Ă l'organisation de plus d'un dĂ©bat par dispositions s'appliquent Ă compter du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux suivant la publication de la loi n° 2015-991 du 7 aoĂ»t 2015. Un conseiller municipal empĂȘchĂ© d'assister Ă une sĂ©ance peut donner Ă un collĂšgue de son choix pouvoir Ă©crit de voter en son nom. Un mĂȘme conseiller municipal ne peut ĂȘtre porteur que d'un seul pouvoir. Le pouvoir est toujours rĂ©vocable. Sauf cas de maladie dĂ»ment constatĂ©e, il ne peut ĂȘtre valable pour plus de trois sĂ©ances consĂ©cutives. Les dĂ©libĂ©rations sont prises Ă la majoritĂ© absolue des suffrages exprimĂ©s. Lorsqu'il y a partage Ă©gal des voix et sauf cas de scrutin secret, la voix du prĂ©sident est vote a lieu au scrutin public Ă la demande du quart des membres est votĂ© au scrutin secret 1° Soit lorsqu'un tiers des membres prĂ©sents le rĂ©clame ;2° Soit lorsqu'il y a lieu de procĂ©der Ă une nomination ou Ă une ces derniers cas, si aucun des candidats n'a obtenu la majoritĂ© absolue aprĂšs deux tours de scrutin secret, il est procĂ©dĂ© Ă un troisiĂšme tour de scrutin et l'Ă©lection a lieu Ă la majoritĂ© relative ; Ă Ă©galitĂ© de voix, l'Ă©lection est acquise au plus conseil municipal peut dĂ©cider, Ă l'unanimitĂ©, de ne pas procĂ©der au scrutin secret aux nominations ou aux prĂ©sentations, sauf disposition lĂ©gislative ou rĂ©glementaire prĂ©voyant expressĂ©ment ce mode de une seule candidature a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e pour chaque poste Ă pourvoir au sein des commissions municipales ou dans les organismes extĂ©rieurs, ou si une seule liste a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e aprĂšs appel de candidatures, les nominations prennent effet immĂ©diatement, dans l'ordre de la liste le cas Ă©chĂ©ant, et il en est donnĂ© lecture par le conseiller municipal atteint d'infirmitĂ© certaine et le mettant dans l'impossibilitĂ© d'introduire son bulletin dans l'enveloppe est autorisĂ© Ă se faire assister par une personne de son Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet conseil municipal peut former, au cours de chaque sĂ©ance, des commissions chargĂ©es d'Ă©tudier les questions soumises au conseil soit par l'administration, soit Ă l'initiative d'un de ses sont convoquĂ©es par le maire, qui en est le prĂ©sident de droit, dans les huit jours qui suivent leur nomination, ou Ă plus bref dĂ©lai sur la demande de la majoritĂ© des membres qui les composent. Dans cette premiĂšre rĂ©union, les commissions dĂ©signent un vice-prĂ©sident qui peut les convoquer et les prĂ©sider si le maire est absent ou les communes de plus de 1 000 habitants, la composition des diffĂ©rentes commissions, y compris les commissions d'appel d'offres et les bureaux d'adjudications, doit respecter le principe de la reprĂ©sentation proportionnelle pour permettre l'expression pluraliste des Ă©lus au sein de l'assemblĂ©e communale. Cet article a Ă©tĂ© modifiĂ© par la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative Ă l'Ă©lection des conseillers dĂ©partementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier Ă©lectoral. ConformĂ©ment Ă son article 51, lâarticle dans sa version modifiĂ©e par la loi du 17 mai 2013 sâapplique Ă compter du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux et communautaires prĂ©vu les 23 et 30 mars 2014, y compris aux opĂ©rations prĂ©paratoires Ă ce scrutin. Dans les communes de 20 000 habitants et plus, le conseil municipal, lorsqu'un sixiĂšme de ses membres le demande, dĂ©libĂšre de la crĂ©ation d'une mission d'information et d'Ă©valuation, chargĂ©e de recueillir des Ă©lĂ©ments d'information sur une question d'intĂ©rĂȘt communal ou de procĂ©der Ă l'Ă©valuation d'un service public communal. Un mĂȘme conseiller municipal ne peut s'associer Ă une telle demande plus d'une fois par an. Aucune mission ne peut ĂȘtre créée Ă partir du 1er janvier de l'annĂ©e civile qui prĂ©cĂšde l'annĂ©e du renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux. Le rĂšglement intĂ©rieur fixe les rĂšgles de prĂ©sentation et d'examen de la demande de constitution de la mission, ses modalitĂ©s de fonctionnement, les modalitĂ©s de sa composition dans le respect du principe de la reprĂ©sentation proportionnelle, la durĂ©e de la mission, qui ne peut excĂ©der six mois Ă compter de la date de la dĂ©libĂ©ration qui l'a créée, ainsi que les conditions dans lesquelles elle remet son rapport aux membres du conseil dĂ©libĂ©rations sont inscrites par ordre de date sur un registre tenu dans des conditions dĂ©finies par dĂ©cret en Conseil d'Etat. Elles sont signĂ©es par le maire et le ou les secrĂ©taires de Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet dispositif des dĂ©libĂ©rations du conseil municipal prises en matiĂšre d'interventions Ă©conomiques en application des dispositions du titre Ier du livre V de la premiĂšre partie et des articles L. 2251-1 Ă L. 2251-5, ainsi que celui des dĂ©libĂ©rations approuvant une convention de dĂ©lĂ©gation de service public, fait l'objet d'une insertion dans une publication locale diffusĂ©e dans la Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet un dĂ©lai d'une semaine, la liste des dĂ©libĂ©rations examinĂ©es par le conseil municipal est affichĂ©e Ă la mairie et mise en ligne sur le site internet de la commune, lorsqu'il Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet personne physique ou morale a le droit de demander communication des dĂ©libĂ©rations et des procĂšs-verbaux du conseil municipal, des budgets et des comptes de la commune et des arrĂȘtĂ©s peut les publier sous sa communication des documents mentionnĂ©s au premier alinĂ©a, qui peut ĂȘtre obtenue aussi bien du maire que des services dĂ©concentrĂ©s de l'Etat, intervient dans les conditions prĂ©vues par l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l' dispositions du prĂ©sent article s'appliquent aux Ă©tablissements publics administratifs des Ă l'article 40 de l'ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2022. Dans les communes de plus de 3 500 habitants, les conseillers n'appartenant pas Ă la majoritĂ© municipale qui en font la demande peuvent disposer sans frais du prĂȘt d'un local commun. Un dĂ©cret d'application dĂ©termine les modalitĂ©s de cette mise Ă les communes de 1 000 habitants et plus, lorsque des informations gĂ©nĂ©rales sur les rĂ©alisations et sur la gestion du conseil municipal sont diffusĂ©es par la commune, un espace est rĂ©servĂ© Ă l'expression des conseillers Ă©lus sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant dĂ©clarĂ© ne pas appartenir Ă la majoritĂ© municipale. Les modalitĂ©s d'application du prĂ©sent article sont dĂ©finies par le rĂšglement intĂ©rieur du conseil dispositions s'appliquent Ă compter du prochain renouvellement gĂ©nĂ©ral des conseils municipaux suivant la promulgation de la loi n° 2015-991 du 7 aoĂ»t - Dans les conseils municipaux des communes de plus de 100 000 habitants, le fonctionnement des groupes d'Ă©lus peut faire l'objet de dĂ©libĂ©rations sans que puissent ĂȘtre modifiĂ©es, Ă cette occasion, les dĂ©cisions relatives au rĂ©gime indemnitaire des - Dans ces mĂȘmes conseils municipaux, les groupes d'Ă©lus se constituent par la remise au maire d'une dĂ©claration, signĂ©e de leurs membres, accompagnĂ©e de la liste de ceux-ci et de leur les conditions qu'il dĂ©finit, le conseil municipal peut affecter aux groupes d'Ă©lus, pour leur usage propre ou pour un usage commun, un local administratif, du matĂ©riel de bureau et prendre en charge leurs frais de documentation, de courrier et de maire peut, dans les conditions fixĂ©es par le conseil municipal et sur proposition des reprĂ©sentants de chaque groupe, affecter aux groupes d'Ă©lus une ou plusieurs personnes. Le conseil municipal ouvre au budget de la commune, sur un chapitre spĂ©cialement créé Ă cet effet, les crĂ©dits nĂ©cessaires Ă ces dĂ©penses, sans qu'ils puissent excĂ©der 30 % du montant total des indemnitĂ©s versĂ©es chaque annĂ©e aux membres du conseil municipal, charges sociales maire est l'ordonnateur des dĂ©penses responsable de chaque groupe d'Ă©lus dĂ©cide des conditions et des modalitĂ©s d'exĂ©cution du service confiĂ© que ces collaborateurs accomplissent auprĂšs de ces groupes au sein de l'organe en haut de la page
combien de démission pour revoter un conseil municipal